mercredi 25 février 2009
dimanche 14 septembre 2008
Comme certains l'ont peut être remarqué, je suis un peu moins présent sur la blogosphère en cette rentrée. Ceci est dû au fait de la naissance de mon fils cet été. C'est lui qui me prend tout mon temps...

Toute mes autres activités (y compris professionnelles, finies les heures-sup!!) vont d'ailleurs subir un peu le même sort pendant quelques temps. Il est difficile de vouloir s'impliquer dans la vie de sa ville ou de son pays en ayant un enfant très jeune qui demande une attention de tous les instants. Il est donc logique qu'on trouve essentiellement des gens d'un certain age avec des grands enfants ou du moins des enfants autonomes, ou encore des gens sans enfant.
Bref, occupez-vous de vos enfants, votre pays attendra, même si s'occuper de ses enfants, est aussi s'occuper de son pays...
lundi 30 juin 2008
samedi 24 mai 2008
Ce soir, étant décidé à parcourir un champ assez large de blogs et sites nanterriens je me suis retrouvé sur celui de l'UMP Nanterre. J'ai commencé à me promener dans les articles...
vendredi 22 février 2008
Voici un article que j'ai trouvé sur le blog de Marie-Laure Meyer qu'elle a elle-même tiré du site eglantine.
Ce député, fin connaisseur de la vie politique Française, donne son appréciation de l'actuel Chef de l’Etat.
L'identité de cet ancien député est communiqué en fin de billet, mais pour le plaisir, le mieux est de ne pas tricher et de lire l'entretien avant.
Eglantine : Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?
Le célèbre académicien et ancien député de Paris : Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habileté, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.
Eglantine : Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu’on est en droit de l’attendre d’un élu à la magistrature suprême ?
LCAEADP : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l’aventure et l’aventurier… On ne trouve au fond de l’homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l’argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n’est plus question d’être un grand peuple, d’être un puissant peuple, d’être une nation libre, d’être un foyer lumineux ; la France n’y voit plus clair. Voilà un succès.
Eglantine : Que penser de cette fascination pour les hommes d’affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?
LCAEADP : Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l’argent ; c’est ignoble, mais c’est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l’Elysée et se groupent autour de l’homme… C’est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d’industrie.
Eglantine : Et la liberté de la presse dans tout ça ?
LCAEADP : (pouffant de rire): Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
Les propos ont été recueillis par Olav, nouveau chroniqueur sur églantine. Toutes les questions sont actuelles. Toutes les réponses sont de Victor Hugo et proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon III.
jeudi 9 août 2007
L'évènement nécessite d'être connu, j'en parle donc ici, Nanterre voit l'arrivée d'une webradio.
Il s'agit de Nanterre Radio.
lundi 20 novembre 2006
Ca fait quelques temps que j'y penses : me lancer dans un blog politique. J'avais déjà un blog perso mais il m'a semblé judicieux d'en faire purement politique afin de le séparer de mes états d'âmes "non politiques".