lundi 25 février 2008
Une émission spéciale Municipales sur la webradio de Nanterre
Sur Nanterre Radio aura lieu lundi 3 mars à partir de 21h une émission spéciale municipales à Nanterre.
Encourageons cette initiative, venons participer nombreux !
lundi 25 février 2008
Sur Nanterre Radio aura lieu lundi 3 mars à partir de 21h une émission spéciale municipales à Nanterre.
Encourageons cette initiative, venons participer nombreux !
samedi 23 février 2008
Aujourd'hui ça fait 6 ans qu'Ingrid Betancourt est prisonnière des FARC en Colombie. A part de n'avoir lu aucun journal, de n'avoir regardé aucun journal télévisé, il était impossible de passer à travers cette information.

Ce matin, comme d'habitude, petit déjeuner devant i-télé (ma chaine d'information fétiche) et je découvre cette information avec une interview de Consuelo Gonzales une des otages libérés de janvier dernier. J'apprends à cette occasion qu'une chaine humaine sera faite cet après-midi à l'hotel de ville de Paris pour soutenir les otages en Colombie.
Avec ma chère et tendre, nous décidons de nous y rendre afin d'apporter notre modeste présence à ce rassemblement (ce qui a l'avantage en plus de nous permettre de changer des débats nanterro-nanterriens).
RER A jusqu'à Chatelet, puis petite marche jusqu'à l'hôtel de ville. Nous y voilà.
Je vous mets un article de journal d'un village de ma Bretagne natale que je connais bien où visiblement les élections font ressortir les instincts de racaille de certain(es) élu(es) de droite...
(article du journal régional "le télégramme" du 21 février 2008)
Les tageurs d'affiches politiques ne sont pas toujours ceux que l'on croit. Une candidate aux municipales et aux élections cantonales du Relecq-Kerhuon, village du Finistère à coté de Brest, a été prise sur le fait, mardi soir. L'onde de choc a traversé hier, la jolie commune nichée aux portes de Brest, le long de l'Elorn. Entendue par les gendarmes, l'adjointe au maire en charge des affaires culturelles a reconnu être l'auteur d'un tag à la peinture rose sur la tête de liste de l'opposition municipale. Elle s'est engagée à indemniser dans les meilleurs délais les deux hommes qui l'ont mise en fuite. Prise de panique, elle a retourné l'aérosol dans leur direction, l'un d'entre eux étant précisément le colleur d'affiches attitré de la gauche locale, positionné à la septième place sur la liste. « Nous nous sommes protégés le visage et l'avons poursuivie jusqu'à la voiture qui l'attendait, phares et moteur allumés ».

vendredi 22 février 2008
Voici un article que j'ai trouvé sur le blog de Marie-Laure Meyer qu'elle a elle-même tiré du site eglantine.
Ce député, fin connaisseur de la vie politique Française, donne son appréciation de l'actuel Chef de l’Etat.
L'identité de cet ancien député est communiqué en fin de billet, mais pour le plaisir, le mieux est de ne pas tricher et de lire l'entretien avant.
Eglantine : Vous semblez vous tenir très informé de l’actualité politique française. Quel regard portez-vous sur notre nouveau président ?
Le célèbre académicien et ancien député de Paris : Depuis des mois, il s’étale ; il a harangué, triomphé, présidé des banquets, donné des bals, dansé, régné, paradé et fait la roue… Il a réussi. Il en résulte que les apothéoses ne lui manquent pas. Des panégyristes, il en a plus que Trajan. Une chose me frappe pourtant, c’est que dans toutes les qualités qu’on lui reconnaît, dans tous les éloges qu’on lui adresse, il n’y a pas un mot qui sorte de ceci : habileté, sang-froid, audace, adresse, affaire admirablement préparée et conduite, instant bien choisi, secret bien gardé, mesures bien prises. Fausses clés bien faites. Tout est là… Il ne reste pas un moment tranquille ; il sent autour de lui avec effroi la solitude et les ténèbres ; ceux qui ont peur la nuit chantent, lui il remue. Il fait rage, il touche à tout, il court après les projets ; ne pouvant créer, il décrète.
Eglantine : Derrière cette folle ambition personnelle décelez-vous une vision politique de la France, telle qu’on est en droit de l’attendre d’un élu à la magistrature suprême ?
LCAEADP : Non, cet homme ne raisonne pas ; il a des besoins, il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. Ce sont des envies de dictateur. La toute-puissance serait fade si on ne l’assaisonnait de cette façon. Quand on mesure l’homme et qu’on le trouve si petit, et qu’ensuite on mesure le succès et qu’on le trouve si énorme, il est impossible que l’esprit n’éprouve quelque surprise. On se demande : comment a-t-il fait ? On décompose l’aventure et l’aventurier… On ne trouve au fond de l’homme et de son procédé que deux choses : la ruse et l’argent…Faites des affaires, gobergez-vous, prenez du ventre ; il n’est plus question d’être un grand peuple, d’être un puissant peuple, d’être une nation libre, d’être un foyer lumineux ; la France n’y voit plus clair. Voilà un succès.
Eglantine : Que penser de cette fascination pour les hommes d’affaires, ses proches ? Cette volonté de mener le pays comme on mène une grande entreprise ?
LCAEADP : Il a pour lui désormais l’argent, l’agio, la banque, la bourse, le comptoir, le coffre-fort et tous les hommes qui passent si facilement d’un bord à l’autre quand il n’y a à enjamber que la honte…Quelle misère que cette joie des intérêts et des cupidités… Ma foi, vivons, faisons des affaires, tripotons dans les actions de zinc ou de chemin de fer, gagnons de l’argent ; c’est ignoble, mais c’est excellent ; un scrupule en moins, un louis de plus ; vendons toute notre âme à ce taux ! On court, on se rue, on fait antichambre, on boit toute honte…une foule de dévouements intrépides assiègent l’Elysée et se groupent autour de l’homme… C’est un peu un brigand et beaucoup un coquin. On sent toujours en lui le pauvre prince d’industrie.
Eglantine : Et la liberté de la presse dans tout ça ?
LCAEADP : (pouffant de rire): Et la liberté de la presse ! Qu’en dire ? N’est-il pas dérisoire seulement de prononcer ce mot ? Cette presse libre, honneur de l’esprit français, clarté de tous les points à la fois sur toutes les questions, éveil perpétuel de la nation, où est-elle ?
Les propos ont été recueillis par Olav, nouveau chroniqueur sur églantine. Toutes les questions sont actuelles. Toutes les réponses sont de Victor Hugo et proviennent de son ouvrage « Napoléon le Petit », le pamphlet républicain contre Napoléon III.
mercredi 20 février 2008
Aujourd'hui a eu lieu le dernier conseil municipal de la mandature à Nanterre. Je souhaitais y être, du moins au début, pour prendre un peu la température, tâter l'ambiance.

dimanche 3 février 2008
L'art doit être fait pour aider chacun à atteindre un petit bout de bonheur. Quelque soit la forme de cet art, il doit permettre d'oublier un petit peu du quotidien, de s'évader de ses petits tracas.

L'art doit aussi avoir un rôle émancipateur pour un citoyen, c'est aussi un moyen d'expression.
C'est pour ces raisons que tout ce qu'on entend sur les droits d'auteur, la judiciarisation de l'art, c'est-à-dire tous les textes de loi qu'on peut écrire pour, soi-disant, protéger l'art me dérange.